Cancers urothéliaux et prostate avancée : l’évolution des stratégies immunitaires en 2026

Ce qui change en 2026

Fin janvier 2026, plusieurs publications dans Translational Andrology and Urology offrent une vue d’ensemble des nouvelles approches immunothérapeutiques, explorant entre autres :

  • l’utilisation optimale des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire (PD-1/PD-L1)

  • des combinaisons avec des thérapies cibles

  • des commentaires sur des études comme KEYNOTE-641 ou EV-302

  • des perspectives sur la gestion des récidives et métastases difficiles.

Ce corpus d’articles du 31 janvier 2026 donne non seulement des données cliniques mais aussi des analyses de la qualité de vie et des résultats rapportés par les patients.

1. L’immunothérapie combinée dans les cancers urothéliaux localement avancés ou métastatiques

L’un des volets importants aborde l’association de inhibiteurs PD-1/PD-L1 à des chimiothérapies ou à des anticorps conjugués chez les patients atteints de cancer urothélial avancé ou métastatique. Les données issues d’essais tels que EV-302 (enfortumab vedotin + pembrolizumab) montrent que :

✔️ les patients rapportent une amélioration de la qualité de vie
✔️ l’association améliore certains paramètres cliniques vs traitement standard
✔️ les effets secondaires restent gérables lorsqu’ils sont bien surveillés.

Cette stratégie apparaît particulièrement utile quand les cancers résistent aux chimiothérapies classiques ou quand les patients ne sont pas candidats aux thérapies ciblées isolées.

2. Immunothérapie dans le cancer de la prostate avancé

Un autre article se concentre sur les inhibiteurs de checkpoint immunitaire dans le cancer de la prostate résistant à la castration (mCRPC), en s’appuyant notamment sur des observations tirées du KEYNOTE-991 et autres essais de phase avancée. L’analyse montre que :

✔️ certains patients peuvent bénéficier de la combinaison immunothérapie + hormonothérapie
✔️ les biomarqueurs pourraient aider à mieux prédire la réponse au traitement
✔️ l’impact sur la survie globale et la qualité de vie est en discussion mais prometteur.

3. Perspectives et synthèse de la recherche immuno-urologique

Plusieurs autres contributions publiées le 31 janvier 2026 concernent :

🔹 l’évolution des inhibiteurs de checkpoint dans différents contextes cliniques
🔹 les recommandations des combinaisons personnalisées
🔹 des revues narratives sur l’immunothérapie des NMIBC réfractaires
🔹 des commentaires cliniques pour guider la pratique quotidienne.

Ce que cela signifie pour les patients

Pour les cancers urothéliaux avancés

➡️ Les immunothérapies combinées augmentent les options thérapeutiques, notamment lorsque la chimiothérapie seule ne suffit pas. Les patients peuvent ainsi bénéficier de meilleures chances de stabilité de la maladie et parfois d’effets durables.

Pour les cancers de la prostate avancés

➡️ L’immunothérapie n’est pas pour tous, mais certains profils moléculaires pourraient répondre favorablement, surtout en combinaison avec des traitements hormonaux ciblés.

👉 L’un des défis actuels reste d’identifier quels patients bénéficieront le plus de ces combinaisons, ce qui souligne l’importance du dépistage moléculaire et des biomarqueurs.

Conclusion

La fin janvier 2026 marque une étape importante dans la compréhension et l’utilisation des inhibiteurs de immune checkpoints dans l’onco-urologie :
➡️ les combinaisons thérapeutiques sont de plus en plus sophistiquées
➡️ l’impact sur la qualité de vie et la survie des patients devient un critère clinique essentiel
➡️ la personnalisation des traitements grâce aux biomarqueurs et aux analyses des essais récents continue de progresser.

Cette collection d’articles du 31 janvier 2026 publiée dans Translational Andrology and Urology illustre bien les directions vers lesquelles l’onco-urologie se dirige : vers des thérapies combinées, mieux ciblées et plus efficaces pour des patients mieux sélectionnés.

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