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INFOS PATIENT
Dysfonction érectile :le premier film oral dissolvant au sildénafil change la donne
Un film qui fond sur la langue en quelques secondes, sans eau, sans contrainte — et qui change la prise en charge de la dysfonction érectile. VYBRIQUE vient d'être approuvé par la FDA : l'AMU décrypte les données cliniques.
Calculs rénaux :ce que vous mangez et buvez réduit vos risques de récidive
Deux études majeures publiées fin mars 2026 dans The Lancet et Annals of Internal Medicine le confirment : alimentation, hydratation et certains médicaments peuvent réduire significativement le risque de récidive des calculs rénaux. L'AMU vous explique ce que cela change concrètement pour vous.
Cancer de la prostate :un nouveau traitement sans incision conserve2 fois mieux la qualité de vie après l'opération
Un essai historique présenté en mars 2026 à Londres démontre qu'un traitement par ultrasons guidés par IRM, sans incision ni hospitalisation, permet à 2 fois plus de patients de conserver leurs fonctions urinaire et sexuelle après traitement du cancer de la prostate localisé. L'AMU vous explique simplement.
Cancer de la prostate : un nouveau scanner fait briller les cellules cancéreuses et pourrait vous éviter la biopsie
Une découverte annoncée le 13 mars 2026 au plus grand congrès urologique d'Europe : un scanner qui fait briller les cellules cancéreuses pourrait permettre à 1 homme sur 2 d'éviter la biopsie de prostate. Sans manquer aucun cancer grave. L'AMU vous explique tout.
Cancer du testicule :ce que chaque homme doit savoir
Rare, méconnu, mais guérissable à 99 % s'il est pris à temps. L'AMU vous dit tout sur le cancer du testicule : les signes qui ne trompent pas, comment s'examiner soi-même, les traitements actuels et la révolution médicale annoncée en 2026.
Nouveau traitement du cancer de la prostate avancé
Un espoir concret pour les patients atteints d'un cancer de la prostate avancé. L'AMU vous explique en langage simple la grande découverte annoncée par les médecins du monde entier en février 2026 : un nouveau traitement qui cible les cellules cancéreuses avec une précision inédite, sans toucher les tissus sains. Résultats, effets secondaires, disponibilité : tout ce que vous devez savoir.
VIR-5500 : une immunothérapie relance l’espoir dans le cancer de la prostate avancé 2026
Fin février 2026, un signal a fait beaucoup de bruit en onco-urologie : l’immunothérapie cancer de la prostate avancé VIR-5500 a montré des réponses biologiques marquées chez des patients atteints de cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC), lourdement prétraités. Les données ont été présentées en communication orale au congrès ASCO GU 2026 (26 février, San Francisco).
L’enjeu est majeur : historiquement, le cancer de la prostate est souvent considéré comme peu “répondant” à l’immunothérapie classique. L’approche immunothérapie cancer de la prostate avancé VIR-5500 propose un mécanisme différent : recruter activement les lymphocytes T tout en limitant la toxicité grâce à une technologie dite “dual-masked” (double masquage), conçue pour s’activer surtout dans le micro-environnement tumoral.
Isomorphic Labs et la conception de médicaments par IA
La découverte de médicaments est historiquement lente, coûteuse et incertaine.
Entre l’identification d’une cible biologique et la mise sur le marché d’un traitement, il faut en moyenne 10 à 15 ans et plusieurs milliards d’euros.
En 2026, une accélération majeure pourrait redessiner ce paysage.
Ruvidar® et cancer de la vessie : données cliniques récentes et perspectives thérapeutiques
Les données intermédiaires de phase II du Ruvidar® (TLD-1433), thérapie photodynamique activée par lumière, montrent des réponses complètes durables chez des patients atteints de carcinome in situ de la vessie réfractaire au BCG. Une avancée majeure présentée à l’AUA 2026, susceptible de redéfinir la prise en charge conservatrice du NMIBC.
Cancers urologiques : rendre les cellules tumorales “visibles” au système immunitaire
Et si, au lieu d’essayer sans cesse de stimuler le système immunitaire, on apprenait à rendre les cellules cancéreuses visibles ?
Depuis plusieurs années, l’immunothérapie a bouleversé la prise en charge de nombreux cancers urologiques — notamment ceux de la vessie, du rein et, dans certains cas, de la prostate. Pourtant, une réalité demeure : chez une proportion importante de patients, ces traitements restent inefficaces. Non pas parce que le système immunitaire est “faible”, mais parce que la tumeur sait parfaitement se cacher.
Certaines cellules cancéreuses évoluent dans un silence biologique presque total, produisant trop peu de signaux pour être reconnues comme dangereuses. Résultat : malgré les avancées thérapeutiques, ces cancers dits “immunologiquement froids” continuent de progresser.
En janvier 2026, une équipe de chercheurs chinois propose une approche radicalement différente : ne plus attendre que la tumeur révèle sa présence, mais la forcer à se signaler elle-même au système immunitaire.
Une stratégie innovante qui pourrait, à terme, transformer la manière dont on envisage l’immunothérapie dans l’ensemble des cancers urologiques.
Cancers urothéliaux et prostate avancée : l’évolution des stratégies immunitaires en 2026
Fin janvier 2026, plusieurs publications dans Translational Andrology and Urology offrent une vue d’ensemble des nouvelles approches immunothérapeutiques, explorant entre autres : l’utilisation optimale des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire (PD-1/PD-L1) des combinaisons avec des thérapies cibles des commentaires sur des études comme KEYNOTE-641 ou EV-302 des perspectives sur la gestion des récidives et métastases difficiles. Ce corpus d’articles du 31 janvier 2026 donne non seulement des données cliniques mais aussi des analyses de la qualité de vie et des résultats rapportés par les patients.
Cancer de la vessie : l’ADN tumoral circulant guide l’immunothérapie après chirurgie
Chez les patients atteints d’un cancer de la vessie infiltrant (MIBC), la chirurgie (cystectomie) est souvent nécessaire pour enlever la tumeur. Cependant, malgré une opération réussie, un nombre significatif de patients rechutent parce que des cellules cancéreuses résiduelles persistent dans l’organisme.
La grande question en 2026 est : comment identifier précisément qui a besoin d’un traitement adjuvant (comme l’immunothérapie) après chirurgie, et qui peut l’éviter ?
La réponse apporte une nouvelle avancée importante : l’utilisation du test ADN tumoral circulant (ctDNA), un type de biomarqueur sanguin qui détecte des fragments d’ADN libérés par les cellules cancéreuses dans le sang.
Abiratérone plus tôt dans le cancer de la prostate
Pendant longtemps, le parcours était presque toujours le même : un diagnostic de cancer de la prostate, puis une prise en charge “classique” (surveillance active, chirurgie, radiothérapie…)
et certains traitements réservés aux formes plus avancées.
Mais en janvier 2026, une annonce a fait beaucoup parler : le NHS (système de santé britannique) élargit l’accès à un médicament bien connu en oncologie urologique, l’abiratérone, pour certains patients plus tôt dans la maladie.
Alors… est-ce une révolution ?
Et surtout : qu’est-ce que cela change concrètement pour les patients ?
Respire, on t’explique simplement.
Biopsie liquide prostate : les microARN, nouveaux complices du suivi du cancer de la prostate
Le cancer de la prostate est aujourd’hui l’un des cancers les plus surveillés… et l’un des plus biopsiés. Entre le PSA qui monte, l’IRM qui interroge et les séries de prélèvements répétés, le suivi peut vite devenir lourd pour les patients comme pour les urologues. D’où l’attrait croissant pour un concept qui fait rêver la communauté : la biopsie liquide prostate, c’est-à-dire la possibilité de lire l’état de la tumeur dans un simple tube de sang ou d’urine, sans repasser systématiquement par la case aiguille.
Au cœur de cette biopsie liquide prostate, on retrouve les microARN (miRNA), de tout petits fragments d’ARN capables de refléter la biologie réelle de la tumeur : agressivité, risque de progression, réponse aux traitements. Une revue majeure publiée en janvier 2026 dans la revue Cells fait le point sur ces microARN circulants et sur la manière dont ils pourraient, à terme, transformer la prise en charge du cancer de la prostate, de la surveillance active aux formes avancées. Cet article propose d’en décrypter les messages clés et d’en tirer les implications concrètes pour la pratique urologique.
Test génomique prostate : un nouvel allié pour prédire les récidives précoces du cancer de la prostate
Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme et reste une cause importante de décès. Après une prostatectomie ou une radiothérapie, une partie des patients voit le PSA remonter rapidement : c’est la récidive biologique précoce. La question clé, pour le patient comme pour l’urologue, est simple : « Mon cancer était-il vraiment agressif ? Avons-nous choisi le bon traitement ? » Le test génomique prostate apporte ici une information supplémentaire précieuse. Plutôt que de se limiter au PSA, au score de Gleason et à l’IRM, il analyse l’ADN tumoral pour estimer le risque réel de récidive. Début 2026, l’étude VANDAAM, menée au Moffitt Cancer Center et publiée dans le Journal of the National Comprehensive Cancer Network, a apporté une validation prospective très solide du test génomique prostate Decipher®, notamment chez les hommes afro-américains, qui paient un tribut particulièrement lourd au cancer de la prostate.
Calcul urétéral : quand l’échographie et le scanner décident si la pierre va passer seule
Le calcul urétéral est l’un des motifs les plus fréquents de consultation en urologie. Colique néphrétique, douleur aiguë, urgences débordées… et la même question qui revient : « Docteur, est-ce que ce calcul urétéral va sortir tout seul… ou faut-il intervenir ? »
Jusqu’ici, la décision reposait surtout sur la taille et la localisation du calcul urétéral, associées à l’état clinique du patient, d’après les recommandations EAU pour la prise en charge des lithiases.
En décembre 2025, une équipe chinoise a publié dans BMC Urology un modèle prédictif combinant échographie urinaire et scanner non injecté (CT) pour estimer la probabilité de passage spontané du calcul urétéral.
Objectif :
mieux sélectionner les patients éligibles au traitement conservateur,
éviter des interventions invasives inutiles,
tout en sécurisant la prise en charge du calcul urétéral.
Vésicules extracellulaires en urologie : demain, des “nano messagers” pour traquer les cancers ?
Les cancers urologiques (vessie, prostate, rein, voies excrétrices, testicule) sont en pleine révolution diagnostique. À côté de l’imagerie et de la cystoscopie, un nouvel acteur s’impose peu à peu : les vésicules extracellulaires, parfois appelées exosomes ou EVs.
Ces minuscules “bulles” libérées par les cellules – y compris les cellules cancéreuses – transportent de l’ADN, de l’ARN et des protéines. Elles circulent dans le sang, les urines, la salive… et peuvent être analysées comme une biopsie liquide.
En urologie, les vésicules extracellulaires sont en train de devenir à la fois :
des marqueurs de détection précoce des cancers,
des indicateurs de récidive ou de progression,
et, à plus long terme, des vecteurs potentiels de traitements ciblés.
Anktiva + BCG : la première immunothérapie approuvée en Europe pour le cancer de la vessie non invasif
En Europe, le cancer de la vessie reste l’un des grands “oubliés” de l’oncologie, alors qu’il figure au 5ᵉ rang des cancers les plus fréquents et touche majoritairement les hommes. Environ 75 % des nouveaux diagnostics sont des formes non muscle-invasives (NMIBC), limitées à la muqueuse vésicale. Le traitement de référence repose depuis des décennies sur la résection endoscopique complétée par l’instillation intravésicale de BCG. Pourtant, une proportion non négligeable de patients reste BCG-réfractaire ou rechute rapidement, avec jusqu’ici une option radicale : la cystectomie. Les urologues attendaient donc une alternative conservatrice crédible pour ce type de cancer de la vessie.Le 12 décembre 2025, l’Agence européenne du médicament (EMA) a recommandé une autorisation de mise sur le marché conditionnelle pour Anktiva® (nogapendekin alfa inbakicept) en association au BCG chez les adultes présentant un cancer de la vessie non invasif avec carcinome in situ (CIS) non répondant au BCG. Une première en Europe.
Urologue Maroc : et si le virus BK préparait le terrain au cancer de la vessie ?
Pour tout urologue Maroc, le cancer de la vessie rime surtout avec tabac, expositions professionnelles et vieillissement. Mais début décembre 2025, une équipe de l’Université de York publie dans Science Advances des données qui bousculent ce schéma : un virus très courant de l’enfance, le virus BK (BKPyV), pourrait jouer un rôle clé dans l’initiation du cancer vésical.
Cette découverte ouvre une nouvelle piste : à l’avenir, un urologue Maroc pourrait peut-être prévenir certains cancers de la vessie en contrôlant mieux ce virus, un peu comme on a appris à prévenir les cancers du col de l’utérus avec la vaccination anti-HPV.
Urologue Maroc : quand l’UTUC avancé résiste à la thérapie séquentielle
Pour tout urologue Maroc, l’urothéliome des voies excrétrices supérieures (UTUC) a longtemps été traité comme le cousin “copié-collé” du cancer de la vessie. On appliquait les mêmes lignes de chimiothérapie, puis d’immunothérapie, puis de traitements ciblés, en espérant des résultats similaires. Mais une étude multicentrique japonaise publiée le 30 novembre 2025 vient casser ce réflexe. Cette analyse de 517 patients montre que, à schéma séquentiel équivalent, les patients avec UTUC avancé survivent moins bien que ceux avec cancer vésical.
Pour un urologue Maroc, le message est clair : rater la première ligne en UTUC coûte beaucoup plus cher qu’en vessie.
