Pendant longtemps, le parcours était presque toujours le même : un diagnostic de cancer de la prostate, puis une prise en charge “classique” (surveillance active, chirurgie, radiothérapie…)
et certains traitements réservés aux formes plus avancées.
Mais en janvier 2026, une annonce a fait beaucoup parler : le NHS (système de santé britannique) élargit l’accès à un médicament bien connu en oncologie urologique, l’abiratérone, pour certains patients plus tôt dans la maladie.
Alors… est-ce une révolution ?
Et surtout : qu’est-ce que cela change concrètement pour les patients ?
Respire, on t’explique simplement.