Et si, au lieu d’essayer sans cesse de stimuler le système immunitaire, on apprenait à rendre les cellules cancéreuses visibles ?
Depuis plusieurs années, l’immunothérapie a bouleversé la prise en charge de nombreux cancers urologiques — notamment ceux de la vessie, du rein et, dans certains cas, de la prostate. Pourtant, une réalité demeure : chez une proportion importante de patients, ces traitements restent inefficaces. Non pas parce que le système immunitaire est “faible”, mais parce que la tumeur sait parfaitement se cacher.
Certaines cellules cancéreuses évoluent dans un silence biologique presque total, produisant trop peu de signaux pour être reconnues comme dangereuses. Résultat : malgré les avancées thérapeutiques, ces cancers dits “immunologiquement froids” continuent de progresser.
En janvier 2026, une équipe de chercheurs chinois propose une approche radicalement différente : ne plus attendre que la tumeur révèle sa présence, mais la forcer à se signaler elle-même au système immunitaire.
Une stratégie innovante qui pourrait, à terme, transformer la manière dont on envisage l’immunothérapie dans l’ensemble des cancers urologiques.