Fin février 2026, un signal a fait beaucoup de bruit en onco-urologie : l’immunothérapie cancer de la prostate avancé VIR-5500 a montré des réponses biologiques marquées chez des patients atteints de cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC), lourdement prétraités. Les données ont été présentées en communication orale au congrès ASCO GU 2026 (26 février, San Francisco).
L’enjeu est majeur : historiquement, le cancer de la prostate est souvent considéré comme peu “répondant” à l’immunothérapie classique. L’approche immunothérapie cancer de la prostate avancé VIR-5500 propose un mécanisme différent : recruter activement les lymphocytes T tout en limitant la toxicité grâce à une technologie dite “dual-masked” (double masquage), conçue pour s’activer surtout dans le micro-environnement tumoral.